dimanche, janvier 30, 2005

La tour Eiffel sur 360°

tour Eiffel
(Cliquez sur l'image pour voir les panoramas)

[Vu sur MacPlus]

Soirée dvd (2 ème partie)



InThe Cut, 2003, de Jane Campion avec Meg Ryan, Mark Ruffalo et Jennifer Jason Leigh.
Une jeune femme, professeur de lettre, un inspecteur de la police criminelle, un crime va les réunir et va naître une histoire d'amour passionnelle. L'histoire fusionne les doutes sur l'identité du tueur en série et sur cette liaison.
Un film très féminin dans son approche crue et passionnée de la relation amoureuse et un bon thriller.
Un conseil : regardez le en V.O.(S.T.).

Chicago, 2002, de Rob Marshall, avec Renée Zellweger, Catherine Zeta-Jones, Richard Gere.
J'ai trouvé ce film : nul, vraiment. Il n'y a pas d'histoire, on dirait le scénario d'un film de série b.
Les performances des acteurs sont très moyennes et les chorégraphies modernes ne correspondent pas du tout à l'ambiance années 30 du film. Je me suis ennuyé ferme et au bout de 45 minutes j'ai sauté jusqu'à la fin en accéléré au cas il se produirait quelque de spectaculaire ou un rebondissement de l'intrigue, mais non.
On est vraiment à des années-lumière du splendide Moulin Rouge de Baz Luhrmann avec Nicole Kidman.

samedi, janvier 29, 2005

Recette anti MacDo'



Dans un papier d'alu replié (pour une personne) :
- deux portions de colin/cabillaud/...
- une demi tomate coupé en dés
- un quart d'oignon
- sel, poivre, persil, curry
- une cuillère à soupe de vin blanc si vous avez

30 minutes au four
accompagné de riz blanc et d'une sauce (crème fraîche, poivre, paprika et fines herbes) ...

sauf que je le fais quand j'ai des invités et que je continue à aller au macdo' ... :-(

vendredi, janvier 28, 2005

Surprise ce matin ...

Aujourd'hui :


hier :

jeudi, janvier 27, 2005

Devoir de mémoire ...



Aujourd'hui, nous nous souvenons de la libération du camp d'Auschwitz.
Nous nous souvenons que des hommes ont exterminé d'autres hommes, systématiquement, simplement parce qu'ils étaient juifs.
Nous nous souvenons de la déportation des tziganes, des handicapés, des franc-maçons, des communistes, des résistants, ...
Nous nous souvenons, pour ne pas oublier.

mercredi, janvier 26, 2005

Vous êtes mer ou montagne cet hiver ?



Aujourd'hui s'ouvre dans deux coins totalement opposés du monde, deux forums économiques.
Un dans une station de montagne d'un pays riche, où les plus riches d'entre eux se regroupent pour décider comment ils vont saigner le peuple encore un peu plus en rêvant aux bénéfices et aux perspectives d'avenir.
Un autre au bord de la mer d'un pays en voie de développement, où les pauvres se regroupent pour s'apercevoir qu'ils se font saigner par les riches encore un peu plus en rêvant avoir un toit et à manger tous les jours et aux perspectives d'avenir.

Je pense que la plupart des pays présents à Porto Alegre aimeraient être à Davos, et ceux de Davos souhaitent qu'ils restent à Porto Alegre. Et oui, comment faire des bénéfices si il n'y a pas de pauvres pour fabriquer pour les riches et réaliser des marges énormes ?
Tout ça n'est qu'une vaste escroquerie organisée par les médias et les gouvernements pour le spectacle et les bonnes consciences.

mardi, janvier 25, 2005

Je vote, tu votes, ... ils sont contents.

Je reprends le post de Pierre Carion :

Petit concours marrant chez A Fistful of Euros : The Satin Pajama Awards
J'ai voté pour PasFolle dans la catégorie "Best Weblog By An Expatriate" et Veuve Tarquine dans la catégorie "Best Personal Weblog".
Pour voter, c'est ici.

J'ajouterai : J'ai voté pour Journal d'un avocat dans la catégorie "Best Weblog From France".

samedi, janvier 22, 2005

Soirée dvd ...



Retour à Cold Mountain, 2003, de Anthony Minghella avec Jude Law, Nicole Kidman et Renée Zellweger.
Un drame romantique sur fond de guerre de sécession qui nous emmène dans les affres de la survie en période troublée.
Le cadre historique est très bien rendu, la violence n'y est pas le sujet et n'est là que pour faire comprendre les états d'esprit des personnages. Les acteurs sont très sobres et Nicole Kidman est toujours l'incarnation de la féminité pour moi.
C'est un spectacle assez conventionnel mais qui nous fait passer une très bonne soirée.

Le jour d'après (The day after tomorrow), 2002, de Roland Emmerich, avec Dennis Quaid, Jake Gyllendhaal, Ian Holm.
Un classique du genre, un film catastrophe comme seule l'industrie cinématographique Hollywoodienne est capable d'en produire. L'histoire est assez réduite mais les acteurs sont justes et les effets spéciaux sont très bien faits (à part les loups en images de synthèse).

vendredi, janvier 21, 2005

Grêvistes Go Home !



Plus je lis les réponses des membres du gouvernement aux manifestations, plus je me convaincs qu'une seule phrase peut résumer : "Allez vous faire foutre !".
Et voilà que le premier ministre a eu une crise d'Alzheimer et a cité Lorie dans ses discours.
Ils nous prennent vraiment pour des cons.

jeudi, janvier 20, 2005

Encore un matin ...



Une pâte brisée, des poires et un gourmand sont dans une cuisine, le temps d'une cafetière, une tarte cuit dans le four et finira au fond de l'estomac du gourmand ...

mardi, janvier 18, 2005

La dialectique du cunnilingus nord-coréen ...

Il est pas drôle à l'endroit...



(Cliquez sur >< pour écouter la chanson)

Les Ogres de Barback
Pour me rendre à mon bureau


Pour me rendre à mon bureau, j'avais acheté une auto
Une jolie traction avant qui filait comme le vent.
C'était en Juillet 39, je me gonflais comme un boeuf
Dans ma fierté de bourgeois d'avoir une voiture à moi.
Mais vint septembre, et je pars pour la guerre.
Huit mois plus tard, en revenant :
Réquisition de ma onze chevaux légère provisoirement.
Pour me rendre à mon bureau alors j'achète une moto
Un joli vélomoteur faisant du quarante à l'heure.
A cheval sur mon teuf-teuf je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi.
Elle ne consommait presque pas d'essence
Mais presque pas, c'est encore trop.
Voilà qu'on me retire ma licence
J'ai dû revendre ma moto.
Pour me rendre à mon bureau alors j'achète un vélo
Un très joli tout nickelé avec une chaîne et deux clefs.
Monté sur des pneus tout neufs je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois d'avoir un vélo à moi.
J'en ai eu coup sur coup une douzaine
On me les volait périodiquement.
Comme chacun d'eux valait le prix d'une Citroën !
Je fus ruiné très rapidement.
Pour me rendre à mon bureau alors j'ai pris le métro
Ca ne coûte pas très cher et il y fait chaud l'hiver.
Alma, Iéna et Marboeuf je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi.
Hélas par économie de lumière
On a fermé bien des stations.
Et puis ce fut, ce fut la ligne tout entière
Qu'on supprima sans rémission.
Pour me rendre à mon bureau j'ai mis deux bons godillots
Et j'ai fait quatre fois par jour le trajet à pied aller-retour.
Les Tuileries, le Pont Neuf je me gonflais comme un bœuf,
Fier de souffrir de mes corps pour un si joli décor.
Hélas, bientôt, je n'aurai plus de godasses,
Le cordonnier ne ressemelle plus.
Mais en homme prudent et perspicace
Pour l'avenir j'ai tout prévu.
Je vais apprendre demain à me tenir sur les mains
J'irai pas très vite bien sûr mais je n'userai plus de chaussures.
Je verrai le monde de bas en haut c'est peut-être plus rigolo.
Je n'y perdrai rien par surcroît... :
Il est pas drôle à l'endroit.

lundi, janvier 17, 2005

Plus jamais ça ...


(Cliquez sur la photo pour avoir plus d'infos)

Ces derniers jours, la commémoration anniversaire de la libération des camps de concentration nazis a fait la une des médias.
Il y a l'Histoire, celle de la France, de l'Allemagne, de tous les pays européens et des peuples ravagés par cette guerre.
Tout le monde veut oublier la partie horrible, quand on parle de la seconde guerre mondiale.
On ne veut pas trop faire allusion aux hommes qui ont traités d'autres hommes comme des animaux, pire que des animaux.

Quand j'étais au collège, j'ai fait un exposé avec un groupe d'élève pour un projet extra-scolaire, le sujet était les camps d'extermination.
Sujet on ne peut plus grave pour des adolescents de 14 ans, ça m'a marqué à vie. Un film de 1955 surtout ne sort pas de ma mémoire, "Nuit et Brouillard" d'Alain Resnais. On y voit des archives militaires des nazis et des alliés, il n'y a pas de mots pour résumer le néant.
Je n'ai qu'à fermer les yeux pour voir les images de l'abomination, de l'horreur absolue : des monceaux de corps déversés dans des fosses communes, des tonnes de cheveux, de dents, et de peaux humaines tatouées en tant qu'abat-jour.

On a vu beaucoup d'images d'horreurs depuis, d'autres guerres, les bombes atomiques ...
Mais là il faut penser que la solution finale a été industrialisée, pensée et méthodiquement appliquée humain par humain, corps par corps.

Dans le camp de Dachau, une stèle résume tout en plusieurs langues : Plus jamais ça.

dimanche, janvier 16, 2005

Petit weekend à Lyon (dim...)


(Cliquez sur la photo pour voir les autres)

samedi, janvier 15, 2005

Petit weekend à Lyon (sam...)


(Cliquez sur la photo pour voir les autres)

mercredi, janvier 12, 2005

Donnez moi, Dieu vous le rendra ...



Médecins Sans Frontières a lancé la polémique sur les dons en demandant aux donateurs de ne plus envoyer d'argent pour l'Asie du sud-est parce qu'ils ne pourraient pas s'en servir pour leurs opérations sur place, plus serait un mensonge.

Je trouve leur attitude très intelligente et surtout très responsable.
Surtout que le reste du Monde continue à souffrir, l'Afrique se meurt du sida, la Chine commence à être touchée, l'Amérique du Sud peine à se relever de la misère.
Devant l'émotion déclenchée par la catastrophe, les particuliers sont généreux comme toujours quand on fait appel à leur coeur.
Devant la fronde médiatique, les dirigeants des pays riches de ce monde ont promis 10 milliards de dollars pour aider les pays touchés par le tsunami, je trouve ça honteux !

Où sont les milliards quand les enfants meurent de famine, de maladie, de la guerre ?
Où sont les milliards quand des millions de personnes fuient la misère et la faim dans leur propre pays ?
Où sont les milliards quand on voit les conditions de vie des esclaves chinois qui travaillent pour les grandes firmes occidentales ?
Où sont les milliards quand des enfants font la manche dans le froid et la crasse pour ramener à manger ?
Où sont les milliards quand des enfants font face à un mur dressé au milieu de leur village entre leur maison et leur école ?

Vous ne faites pas des dons, vous vous faites de la publicité.
Vous ne faites pas la charité, vous communiquez.

lundi, janvier 10, 2005

Si tu gagnes, je gagne aussi...

Comme 200 autres personnes fin 2004, j'ai me suis inscrit à un jeu de hasard. Je ne joue pas souvent mais ce jeu je le savais spécial, en effet tout le monde est gagnant. Le principe du jeu étant d'envoyer un cadeau à un inconnu et d'en recevoir d'un autre inconnu.
Donc j'ai reçu ce roman de Fred Vargas, je ne le connais pas, je suis un lecteur à 98% de science-fiction.
C'est bien d'avoir l'opportunité de varier les plaisirs par l'invitation d'une autre personne, et que ce soit d'une inconnue me parait une excellente idée.
J'ai fait moi-même un cadeau dans ce genre, j'espère que ça donnera un peu de plaisir à la lectrice.
Bravo aux organisateurs du 5 ième Renne Le 5e Renne

samedi, janvier 08, 2005

J'ai eu cent ans hier



Lynda Lemay
La centenaire

Paroles et Musique: Lynda Lemay   2002  "Les lettres rouges"

Ca fait cent longs hivers
que j'use le même corps
j'ai eu cent ans hier
mais qu'est-ce qu'elle fait la mort

J'ai encore toute ma tête
elle est remplie d'souvenirs
de gens que j'ai vus naître
puis que j'ai vus mourire

J'ai tellement porté d'deuils
qu'j'en ai les idées noires
j'suis là que j'me prépare
je choisis mon cercueil

Mais l'docteur me répète
visite après visite
qu'j'ai une santé parfaite
y'est là qu'y m'félicite

{Refrain:}
J'ai vu la Première guerre
le premier téléphone
me voilà centenaire
mais bon, qu'est-ce que ça me donne
les grands avions rugissent
y'a une rayure au ciel
c'est comme si l'éternel
m'avait rayée d'sa liste

Ca fait cent longs hivers
que j'use le même corps
j'ai eu cent ans hier
mais qu'est-ce qu'elle fait la mort

Qu'est-ce que j'ai pas fini
qu'y faudrait que j'finisse
perdre un dernier ami
enterrer mes petits-fils?

J'ai eu cent ans hier
ma place est plus ici
elle est au cimetière
elle est au paradis

Si j'meritais l'enfer
alors c'est réussi
car je suis centenaire
et j'suis encore en vie

{au Refrain}

Moi j'suis née aux chandelles
j'ai grandi au charbon
bien sûr que j'me rappelle
du tout premier néon

J'ai connu la grande crise
j'allais avoir 30 ans
j'ai connus les églises
avec du monde dedans

Moi j'ai connu les cheveaux
et les planches à laver
un fleuve beau
qu'on pouvait se baigner

Moi j'ai connu l'soleil
avant qu'y soit dangereux
faut-il que je sois veille
venez m'chercher, bon dieu

J'ai eu cent ans hier
c'est pas qu'j'ai pas prié
mais ça aurait tout l'air
que dieu m'a oubliée

Alors j'ai des gardiennes
que des nouveaux visages
des amies de passage
payées à la semaine

Elles parlent un langage
qui n'sera jamais le mien
et ça m'fait du chagrin
d'avoir cinq fois leur âge

Et mille fois leur fatigue
immobile à ma fenêtre
pendant qu'elles naviguent
tranquilles sur internet

{au Refrain}

C'est vrai qu'j'attends la mort
mais c'est pas qu'j'sois morbide
c'est qu'j'ai cent ans dans l'corps
et qu'j'suis encore lucide

C'est que je suis avide
mais qu'y a plus rien à mordre
c'est au'mon passé déborde
et qu'mon avenir est vide

On montre à la télé
des fusées qui décollent
est-ce qu'on va m'expliquer
ce qui m'retient au sol

Je suis d'une autre école
j'appartiens à l'histoire
j'ai eu mes années folles
j'ai eu mes heures de gloire

J'ai eu un bon mari
et quatre beaux enfants
mais tout l'monde est parti
dormir au firmament

Et y'a que moi qui veille
qui vis, qui vis encore
je tombe de sommeil
mais qu'est-ce qu'elle fait la mort.


Tant qu'il y aura des artistes comme Lynda Lemay, je continuerai à croire en l'humanité.

mardi, janvier 04, 2005

Where are you ?



Difficile de faire la transition après la catastrophe, difficile de parler de choses sans importance.
La vie continue comme toujours, avec ses chagrins, ses peines, ses doutes et ses petits bonheurs.
Aujourd'hui est un jour spécial pour moi, comme tous les ans.
Aujourd'hui j'ai 33 ans.
Depuis hier je suis en CDI dans une grosse société d'informatique.
C'est la nouvelle année et je me dis qu'elle commence bien.

Comme d'autres je cherche l'âme soeur, j'ai du rangement à faire dans ma vie, dans ma tête.
Mais je relativise, je me dis que c'est un nouveau départ, et que je finirai bien par trouver une jolie jeune femme pour m'écouter et à qui j'offrirai des fleurs.

En attendant qu'elle arrive, je suis au chaud sous ma couette en train de siroter un fond de bouteille de Moët & Chandon.
Elle ne va pas venir jusqu'à moi comme ça, mais en attendant, j'ai de quoi patienter...